Être citoyen du monde

A l’école Camille-Lavoie à Alma, suite à la conférence « Voyage au coeur de l’Humanité » les secondaires 1 ont participé à  des ateliers. Intégrer cette connaissanIMG_1319ce et la porter tout le long de sa vie, cela peut changer le monde.

 

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Offre de service

Vous êtes à rédiger des projets? Vous avez peut-être besoin de mes services!

Voyage au coeur de l'Humanité

Hélène Tremblay vous invite à penser globalement vos idées et vos projets.   Elle vous accompagne dans la réalisation de votre vision.   
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Dans le but de présenter l’Humanité à l’Humanité, Hélène Tremblay a partagé le quotidien des familles dans 116 pays. Cette entreprise est devenue un projet de vie. Un projet qu’elle mène depuis 30 ans.   Cette expérience a contribué à son regard global sur le monde,  les sociétés,  les familles et la vie, mais aussi au développement d’une vision internationale dans la gestion, la réalisation de projet et
de son expérience de: 

 Productrice:
Production de films, de livres, d’expositions et de conférences.

Photographe :
Organisation et production de 2 expositions de ses oeuvres au secrétariat des Nations Unies, à New York, une à Puerto Rico,  en Allemagne,  aux Émirats Arabes Unis ainsi qu’une exposition portable en France.

Auteure:
Écriture, édition, production, et distribution  de livres.   Suivi avec les…

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Humiliation

Je me suis retrouvée il y a quelques jours dans une situation que je pensais humiliante. Une femme vient s’asseoir près de moi et nous entamons une conversation. D’origine marocaine avec un Bac + 4, elle a une licence en littérature et de l’expérience en administration. Son mari est médecin. Ici au Québec, suite à ses 16 années d’étude, on lui donne une équivalence de secondaire 2. Son mari, nous connaissons son histoire de non-reconnaissance déjà.

La vie a eu l’art de mettre en perspective l’humiliation que je croyais vivre ce jour-là. Peu importe le pays d’où l’on vient, quand on a étudié pendant 16 ans, notre réflexion est plus avancée qu’un jeune étudiant de secondaire 2 au Québec. Je serais prête à gager sur ce fait.

Une bonne réflexion de société?  Comment pouvons-nous croire que nous réussirons à construire une société juste et dynamique si la vie de ceux qui arrivent pour se joindre à nous commence par une humiliation?   Il doit y avoir une façon plus stimulante de dire bienvenue.

—-

Puis sur une autre ordre d’idée, je réalise que je suis toujours dans le mode « voyage »

J’arrive devant la nouvelle bibliothèque de mon nouveau quartier à Montréal. Le terrassement n’a pas encore été fait alors ça fait genre terrain vague devant.  En stationnant ma bicyclette j’ai eu automatiquement l’instinct de regarder si personne n’avait fait ses besoins afin d’éviter de mettre le pied dans de la merde. Et soudain, je me suis rappelée que j’étais à Montréal.

Il y a tout de même 1,1 milliard de personnes qui font leurs besoin en plein air dans le monde!

Photo: « shitting field » dans le bidonville d’Haïti. Ce jour-là j’ai eu peur au moment où je devrais me joindre à la foule. CD3780_064

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Histoires de femmes et histoires d’hommes

La journée internationale de la femme s’en vient à grands pas.  Je veux faire connaître cette conférence pour l’organisation de vos événements.

Je vous invite aussi à aller voir la galerie flicker qui enfin me permet de partager mon travail de la façon dont j’ai rêvé de le faire il y a de ça 30 ans. « Vos rêves doivent être grands si vous ne voulez pas les perdre en cours de route.

http://www.flickr.com/photos/helenetremblay_humanity/sets/

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J’AI APPRIS

 

Je suis de celles qui ont dû connaître l’Humanité pour aller au fond d’elle-même.

Une voix en moi me disait que la connaissance de l’autre était la voie de tous, et pour tous. Cette voix, comme un appel, une intuition profonde, me poussait à partir pour présenter l’Humanité à l’Humanité. Elle me disait que nous étions tous ensemble sur terre et se connaître faisait partie de notre survie et de bien-être. Que cette connaissance allait apporter un nouvel éclairage et était une importante piste de solution.

J’ai à ce jour, partagé le quotidien des familles dans 116 pays. J’avais déjà quitté mon pays natal depuis plusieurs années et au moment du grand départ, je laissais le Paris qui réunissait les souvenirs de mes 20 et de mes 30 ans. Sans domicile fixe pendant les sept années qui suivirent, j’ai découvert que le détachement était un des ingrédients essentiel à la liberté.

J’étais un esprit libre, née au Québec, à une époque où l’amour de la liberté prenait son envol avec la vitesse d’une fusée lancée dans l’espace. Je ne savais pas en prenant la route que j’étais parmi les premières femmes dans l’histoire de l’Humanité qui partait la découvrir aussi librement et sereinement. « Tout le monde est beau, tout le monde est gentil» sont des mots que nous chantions. Notre liberté vient aussi du regard de l’autre sur nous et c’est sans pression ni jugement, que ma société respectait et reconnaissait la mienne. J’ai appris le privilège qu’est de vivre dans une société libre d’esprit.

Sur la route de mes 30 ans, je ne savais pas que d’aller à la rencontre de l’autre était la route vers la découverte de soi, que se connaître et connaître l’autre étaient un seul et même chemin.

Je suis partie rencontrer l’Humanité et c’est moi qui suis apparue.

Au départ, je parlais avec orgueil de ma liberté, mais j’ai appris rapidement, par respect pour ceux qui vivent sous les dictatures, à me taire sur cette compagne de vie que je prenais pour acquis, pour normal et naturelle. J’ai réalisé que la liberté collective n’existait pas et que je ne serais pas totalement libre tant que, nous tous, ne le serons pas. Les frontières font partie des lourdeurs qui m’habitent. J’ai appris que nous sommes encore esclaves, malgré nos chaînes dorées, et que l’être humain est souvent prisonnier de lui-même et de ses proches avant d’être prisonnier du système. Une fois bien établi dans les murs de ses croyances, de ses traditions et des petits bavardages, tous les autres systèmes peuvent ensuite le mener, le manoeuvrer, l’entraîner, là où bon leur semble, y compris vers les guerres.

J’ai appris que la rencontre n’est liée à aucune frontière, à aucune tradition ou culture et que c’est dans la connaissance de notre quotidien que chacun peut prendre en main, inventer et créer son propre destin. Très tôt dans mon trajet, j’ai su qu’il était nécessaire de regarder le monde différemment, que nous avions besoin de changer de langage à son sujet. Puis, il a été nécessaire encore, de si peu de temps sur ce trajet, pour que je réalise qu’un éveil collectif était urgent.

J’ai appelé cet éveil le “Big Bang de la conscience humaine”.

Sur la piste qui me mène à l’autre, je me suis baladée entre l’aventure, l’humain et l’éveil. Sur les chemins du monde, j’ai appris à marcher au rythme des habitants de mes terres d’accueil. J’ai aussi appris que j’avais perdu le mien et que maintenant mon rythme, n’appartenait à aucune société et qu’il demandait toujours plus de liberté.

J’ai appris que nous faisons tous partie de la grande et de la petite histoire humaine et que connaître la première permettait de mieux vivre notre petite vie. J’ai appris que nous vivons sans vision collective, que nous ne connaissons pas notre place sur la ligne du temps, que nous ne pouvons habiter tous les pays de la terre, mais que nous pouvons faire en sorte que le monde entier nous habite.

J’ai appris que nos similarités étaient plus importantes que nos différences.

J’ai appris que le premier et plus grand privilège est de naître dans une famille dont les parents sont souriants, accueillants, positifs et aimants. J’ai appris que très tôt, au cours de dans son enfance, l’être humain peut être abimé au plus profond de son âme et réduit au silence.

J’ai appris que malgré les milliards d’individus qui habitent la terre, très peu d’êtres humains sont là tout spécialement pour soi. Nous sommes pourtant unis à tous et tout, et cette connaissance pourrait adoucir tant de solitude. J’ai appris qu’il y a trop d’enfants non désirés, que tant de parents ne savent pas aimer leurs enfants et qu’il n’y a aucune école pour le leur enseigner.

J’ai appris que la paix prend sa source dans le flot de son sang, que la famille est la source première de la paix ou de la guerre, que les parents, les éducateurs et les sociétés ne savent pas reconnaître les visionnaires qui les entourent et que le monde se prive ainsi de la sagesse de ses enfants.

J’ai appris certains jeux de société.

J’ai appris la différence entre la misère et la pauvreté et j’ai appris à être pauvre parmi les riches. Que la misère est due au manque d’amour des parents, des employeurs, des élus et des chefs d’état et que ce manque d’amour est à l’origine de tous les maux sur terre. J’ai appris que les hommes ont besoin d’aide.

J’ai appris que pour conquérir le monde, les politiciens et les vendeurs de produits ont violé et détourné tous les mots de ma bouche. Les termes amour, valeur familiale, solidarité et tant d’autres ont perdu leur sens. Un nouveau mot apparaît et il est immédiatement violé à son tour. La publicité s’en empare pour nous vendre le «bonheur».

Nous sommes sans parole, réduits à un douloureux silence issu du point de vue que la vie doit être pénible « On n’est pas venu au monde pour s’amuser.» Je souhaite que dorénavant on nous promette que notre aventure humaine sera une expérience joyeuse.

On m’a dit que la première chose que j’ai faite à ma naissance avait été de pleurer. J’ai réalisé, à la mort de mon père, que le «challenge» de la vie était de mourir en souriant.

J’ai appris que la paix sur la terre naissait dans mon sourire et dans votre sourire.

Sourire semble parfois un exercice surhumain quand on connait le monde et les pouvoirs qui en abuse et le contrôlent. Mais j’ai appris à chercher, à nourrir et à prendre soin de mon sourire. Vivre c’est guérir afin de pouvoir sourire aux autres.

Dans ma jeunesse, on me parlait de vocation et aujourd’hui, on me parle de mission. Dans les Caraïbes, on me demandait: «Vous êtes en vacances?» En Europe, j’étais une simple voyageuse, en Asie, une curieuse. Puis, soudain, en Afrique, la question devient : «Vous êtes en mission?» Je sens qu’un malaise accompagne cette question. On ne la demande pas aux Africains. Doivent-ils en avoir une? Est-ce que les milliards d’individus sur la planète doivent avoir une mission? Une mission autre que vivre, sourire afin de pouvoir sourire à son voisin?

J’ai appris que souvent il est impossible de comprendre l’autre, et qu’en fait, il n’est pas nécessaire de tout comprendre.

J’ai appris que de vouloir sauver le monde est pour moi un trop gros poids à porter, que ce dont le monde a besoin, c’est d’outils qui permettront à chacun de sculpter sa paix intérieure. J’aime toutefois quand on parle de talents, de dons. Le mien est sans doute d’inspirer et d’éveiller. D’autres connectent, lient les gens les uns aux autres. Il y a ceux qui guérissent, qui enseignent, qui savent écouter, amuser, qui égayent de leur chant et de leur musique, et par la poésie de leurs mots. J’ai appris qu’elle était là notre diversité.

J’ai appris que j’avais le don du regard, celui de voir globalement et aussi celui de raconter.

J’ai appris à arriver et à partir, à porter ceux que j’aime dans mon cœur. J’ai appris que nos biens matériels, nos maisons, nos véhicules, et autres nécessitent temps et soins. Ils emprisonnent ceux et celles qui veulent découvrir le monde et voyager légèrement.

J’ai appris que ce sont mes valeurs qui sont mes racines, et que les rencontres et la réflexion qui s’en suit sont la nourriture dont elles ont besoin pour grandir. Elles sont en moi et vivent pleinement lors des moments de grâce, où je sens, au plus profond de moi, que je fais une avec tout ce qui est.

J’ai appris que j’étais un être spirituel débordant de foi et que ceci n’avait rien à voir avec la religion.

« Qui comprend l’humanité recherche la solitude», dit Hazrat Ali, sage musulman. J’ai appris dans la solitude à me guérir d’avoir connu l’Humanité et qu’être forte est de poursuivre malgré tout ce que j’ai appris, vu et entendu.

J’ai appris le silence, j’ai appris à me taire et j’apprends aujourd’hui à prendre la parole.

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le 11 septembre 2013 à Drummondville

Une conférence pour nos amis de Drummondville.
 Voyage au cœur de l’humanité / Voyage au cœur de soi ! 
  
Date:  Mercredi le 11 septembre de 19h à 21h30
Lieu:  Centre Communautaire Pierre Lemaire
Adresse: 325 St-Joseph Ouest, Drummondville (St-Majorique)
Entrée à la droite de la bâtisse, PORTE.F, SALLE.1
Prix:  $25.00Réservez tôt car les places sont limitées.
Nathalie Pepin : 819-472-1071
lesaventuriersspirituels@hotmail.comVoyageaucoeurdesoi
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Hélène Tremblay vous invite à penser globalement vos idées et vos projets.  Elle vous accompagne dans la réalisation de votre vision.  

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Dans le but de présenter l’Humanité à l’Humanité, Hélène Tremblay a partagé le quotidien des familles dans 116 pays. Cette entreprise est devenue un projet de vie. Un projet qu’elle mène depuis 30 ans.   Cette expérience a contribué à son regard global sur le monde,  les sociétés,  les familles et la vie, mais aussi au développement d’une vision internationale dans la gestion, la réalisation de projet et
de son expérience de: 

 Productrice:
Production de films, de livres, d’expositions et de conférences.

Photographe :
Organisation et production de 2 expositions de ses oeuvres au secrétariat des Nations Unies, à New York, une à Puerto Rico,  en Allemagne,  aux Émirats Arabes Unis ainsi qu’une exposition portable en France.

Auteure:
Écriture, édition, production, et distribution  de livres.   Suivi avec les éditeurs dans la réalisation de  quinze livres distribués aux Canada, aux Etats-Unis, en Australie et en France. Deux cent fiches pédagogiques pédagogiques produites par l’ACDI et AUSAID.

Conférencière:
Organisation, suivi et administration de conférences en France, Suisse, Angleterre, Belgique, Pays-Bas, États-Unis.

Communicatrice et idéatrice:
Dialogue sur la vie quotidienne avec une famille dans  116 pays.   Réflexion sur l’humanité en conférences en livres. Entrevues avec la presse.  Écriture de projet.

Gestionnaire de projet:
Présentation de projets et devis, demandes de subventions, relations avec les donneurs, rapports administratifs. Recherche et entente et obtention d’appuis auprès de partenaires tel l’ACDI, l’UNICEF, le FNUAP, l’UNESCO et plusieurs autres.

Chercheur:
Entrevues de spécialistes dans le cadre de recherche des données historiques et contemporaines sur les conditions de vie dans 116 pays. Visites dans les bureaux de statistiques et les universités de ces pays afin de choisir des familles en fonction de profils qui traduisent fidèlement les caractéristiques propres de chaque pays.

Artiste:
Pensée, réflexion, écriture, photographie, chant, peinture ont aidé Hélène Tremblay à comprendre le besoin de créer, le temps  de gestion de la pensée et de la création  ainsi que de la réalisation de  projet et d’événements.

Pour une consultation gratuite et de l’information.htremblay@espacehumain.com  / 450-569-7939http://espacehumain.com 
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Il y a 30 ans, le départ

14 mai 1983

Folkorique ce départ.  Je pars faire le tour du monde pour un écrire un livre avec deux valises qui ne ferment pas à clé.   J’ai oublié les clés chez Jean.  Pour une en particulier, j’ai peur qu’elle s’ouvre et j’espère qu’elle prendra les coups durs.  J’ai mis quinze minutes pour la fermer. Pour l’autre, j’ai du mettre du tape à l’aéroport parce que la fermeture éclair a sautée.

Ensuite j’ai acheté des souliers trop grands parce que j’ai tout fait trop vite et je ne voulais pas qu’ils soient trop petits.  Puis quand est venu le temps d’écrire, je n’avais pas de style, de quoi écrire. Je dois les avoir mis dans les valises ou oublier à l’hôtel.

Enfin, un départ ridicule sur Air Florida. Premier trajet New-York-Miami: service gentil, bouffe dégueulasse, thé avec lait en poudre et saccarine.

Arrêt à Santa Cruz.. première vision: deux militaires américains. De quoi me mettre dans l’ambiance. Je me pose la question:  Le monde a t-il vraiment besoin de militaires?

Derrière les militaires enfin les autochtones, chapeaux ronds, bébés au dos, hommes typés aux yeux brillant. Un autre monde s’offre enfin à moi.  C’est l’hiver, il fera froid à La Paz me dit-on.

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.. quand je trouve de quoi écrire mes premiers mots:  Je sens ce grand plaisir de quitter le rythme de vie de notre société pour un an. Il me semble que rien, mais rien de ce que l’on m’offre là me convient.

Je relis ces mots en 2013 et je me surprend à avoir les mêmes pensées.

Hier j’ai signé avec un agent immobilier pour vendre ma maison. Je veux  deux toutes petites valises avec ou sans clés, des souliers confortables et un billet d’avion.

Quelle société convient quand c’est le monde que l’on veut?  La Bolivie était le premier pays, au deuxième déjà ma réflexion était sur “MA” planète.  Je veux pouvoir mettre mes deux mains dans mes poches et marcher sur ma planète.  Les sociétés, les gouvernements, les chefs d’états ne peuvent pas le dire mais, moi, vous, nous pouvons le dire: « C’est ma planète » et c’est elle qui me convient. 

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Histoires de femmes et histoires d’hommes

J’ajoute à la série « Voyage au coeur de l’Humanité.  Le 7 mars 2013, dans le cadre de la journée internationale de la femme, j’offrirai pour la première fois la conférence intitulée « Histoires de femmes et histoires d’hommes »

Pour ceux et celle qui connaisse déjà la conférence vous pouvez peut-être imaginer le plaisir qu’a ma pensée à la préparation de cet événement.  C’est au Cégep du Vieux-Montréal et le plaisir est double à savoir que cette pensée sera partagée avec les étudiants. Est-ce une illusion de penser que je participe au monde de demain et à un monde meilleur?

Venez partager avec moi ce moment qui sera s’en aucun doute rempli d’émotions. C’est au café l’Exode à 19:15 au Cégep, 255 rue Ontario, est.  Voir la billetterie sur le site: http://espacehumain.com/conference/billetterie.

Au plaisir de vous y retrouver.

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Être bilingue –

Working, writing and producing  in two languages is a timely exercise.  Each language is a philosophy, a humor, a poetry that seems to move something else within me. It brings another world to reach and to talk to, other tones and other colors. I post on Facebook and want to speak to the world and two languages are not enough. Sometimes, because of this, I go into silence.Coverofbook2012

I had a friend who would stutter in French and did not in English. I have since seen the roads in my brain. Languages and people I have visited on this planet have added roads. Each day I need to the time to review them before deciding the road to take. It takes still a moment of silence.

This book speaks of the identification of a few roads I will mend and improve as I write about the inner journey Humanity has brought me on.   As I finish the English version, I want to start new the French version.  Getting to know the world is a life journey as it is one without and within.

You can now get the first chapter free with your registration on the website:http://humanspace.net

This way I will let you know when the e-book and the book are available.

Enjoy the words and the silences,

Chers amis francophones.  Il y a le blog anglais aussi que vous pouvez suivre à partir du site anglophone.  J’ai délaissé cette route depuis quelques temps. Je vais aller m’y balader pendant quelques temps.

http://travelsintotheheartofhumankind.wordpress.com/2013/02/01/first-chapter/

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